Guide · Modèle gratuit · 12 sections

Cahier des charges production vidéo : le modèle qui fait gagner un aller-retour.

Les 12 sections qui cadrent un projet vidéo, les 5 pièges qui coûtent des semaines, et un modèle Word prêt à remplir : gratuit, sans email, rédigé par une boîte de production qui lit des briefs toute l'année.

Gratuit · Sans email · Format Word modifiable

1000+

Vidéos produites

300M+

Vues générées

11

Experts en interne

48h

Proposition chiffrée

PRODINTIK
SCENE01
TITREPOURQUOI

Un mauvais brief coûte plus cher qu'un bon film.

On lit des briefs toute l'année, et le constat est constant : la qualité d'un projet vidéo se joue avant le premier rendez-vous. Un cahier des charges clair produit des propositions comparables, un devis juste du premier coup, et un film qui sert un objectif, au lieu d'en effleurer trois.

L'inverse est tout aussi constant : un brief flou déclenche des allers-retours de cadrage, des propositions incomparables entre elles, et des surprises de budget, parce que chaque prestataire a imaginé un projet différent.

Ce guide donne la méthode, section par section. Et le modèle Word en bas de page vous évite de partir d'une feuille blanche.

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SCENE02
TITRELES 12 SECTIONS

Ce qu'un cahier des charges doit contenir.

Douze sections courtes. Même remplies partiellement, elles transforment la qualité du premier échange, parce qu'elles obligent à trancher les questions qui, sinon, se découvrent au montage.

01

Votre entreprise & le contexte

Qui vous êtes, ce que vous vendez, et surtout ce qui déclenche le projet maintenant : un lancement, une campagne, un salon, une refonte d'image. Le contexte dicte le ton du film.

02

L'objectif : un seul

Une vidéo = un objectif principal. « Faire connaître ET vendre ET recruter » donne un film qui ne fait rien. Plusieurs objectifs ? C'est peut-être plusieurs vidéos, et un même tournage peut les produire.

03

La cible

À qui s'adresse la vidéo, précisément. « Tout le monde » n'est pas une cible. Le bon test : ce que cette personne pense de vous aujourd'hui, et ce qu'elle doit penser après avoir vu le film.

04

Le message clé

Si le spectateur ne retient qu'une phrase, laquelle ? Cette phrase est la colonne vertébrale du script : tout le reste s'écrit autour d'elle.

05

Formats & durées

Spot 30 secondes, film institutionnel 2 minutes, verticaux pour les réseaux, web-série : chaque format sert un usage. Un même tournage peut en produire plusieurs : c'est souvent le meilleur rapport coût/impact.

06

Canaux de diffusion

TV, YouTube, TikTok, LinkedIn, écrans d'un salon, campagnes ads : chaque canal a ses formats natifs. Les connaître dès l'écriture évite les recadrages de force au montage.

07

Références & ton

Deux ou trois vidéos que vous aimez, même hors de votre secteur, et une que vous ne voulez surtout pas. Cette dernière en dit souvent plus que toutes les autres.

08

Contraintes de marque

Charte graphique, mentions obligatoires, interdits réglementaires, validation juridique. Tout ce qui, découvert au montage, coûte une semaine de retard.

09

Le budget : la section que tout le monde cache

À tort. Sans fourchette, un producteur ne peut pas dimensionner : il propose trop, ou trop peu, et vous perdez un aller-retour. Une fourchette reste indicative et donne le cadre d'une proposition juste du premier coup.

10

Délais & jalons

La date de diffusion visée commande tout le rétroplanning : écriture, validations, tournage, post-production. Et qui valide quoi, sous quel délai : le point où les plannings meurent.

11

Livrables & droits

Formats livrés, versions, sous-titres, rushes. Et les droits d'exploitation : quels canaux, quelle durée, quels territoires. Les traiter maintenant évite la mauvaise surprise au moment de rediffuser.

12

Vos critères de choix

Équipe en interne ou sous-traitance, studios en propre, références dans votre secteur, délais engagés : assumer ses critères aide les deux camps à ne pas perdre de temps.

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TITRELES PIÈGES

Les 5 pièges qui coûtent des semaines.

« Faites-nous une vidéo virale »

La viralité est un résultat, pas un brief. Ce qui se briefe : un objectif, une cible, un message, un dispositif de diffusion. La viralité de MAKE Cosmetics (39M de vues) est sortie d'une web-série écrite.

Le budget caché

« Faites-nous une proposition, on verra. » Résultat mécanique : une proposition surdimensionnée ou sous-dimensionnée, un aller-retour perdu, et la relation qui démarre sur un malentendu.

Tout est urgent, rien n'est daté

« C'est pour très vite » n'est pas une date. Le rétroplanning se construit depuis le jour de diffusion : sans lui, chaque étape flotte et les validations s'éternisent.

Les droits jamais mentionnés

La vidéo tourne six mois, puis la marque veut la rediffuser en TV, ou l'utiliser dans une campagne payante. Si les droits n'ont pas été cadrés au départ, c'est une renégociation, au pire moment.

Le cahier des charges de 40 pages

L'excès inverse existe : un document si verrouillé qu'il ne laisse aucune place au métier du producteur. Le bon cahier des charges cadre le QUOI et le POURQUOI, et laisse le COMMENT à ceux qui font des films.

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SCENE04
TITRELE MODÈLE

Le modèle, prêt à remplir.

Les 12 sections au format Word, avec pour chacune la note qui explique quoi écrire et pourquoi ça aide, plus la checklist avant envoi. Gratuit, sans email, modifiable, partageable. Remplissez-le honnêtement, même partiellement : c'est tout ce qu'un bon producteur demande.

Format Word · 12 sections commentées · Checklist incluse

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SCENE08
TITREACTION

[Réponse en 24h · Proposition chiffrée sous 48h · Gratuit, sans engagement]

Parlons de votre projet.

Répondons à vos besoins en 24h. Gratuit, sans engagement.

Ou écrivez-nous directement : contact@intik-prod.com

FAQ

Questions fréquentes

Qu'est-ce qu'un cahier des charges de production vidéo ?+

C'est le document qui cadre un projet vidéo avant de consulter des prestataires : contexte, objectif, cible, message, formats, canaux de diffusion, contraintes, budget, délais, livrables et droits. Il sert deux choses : obtenir des propositions comparables entre elles, et donner au producteur retenu la matière pour écrire juste. Notre modèle gratuit couvre ces 12 sections.

Faut-il vraiment indiquer un budget dans le cahier des charges ?+

Oui, au moins une fourchette. C'est la donnée qui permet de dimensionner le dispositif : un spot avec casting et décors construits et une interview tournée en studio ne jouent pas dans la même catégorie. Sans fourchette, vous recevez des propositions incomparables et vous perdez un aller-retour. Une fourchette n'engage à rien : elle cadre.

Le modèle est-il vraiment gratuit ? Il faut laisser son email ?+

Gratuit, et sans email : le fichier se télécharge directement, au format Word (.docx), modifiable et partageable librement. Si vous voulez qu'on relise votre cahier des charges rempli, envoyez-le-nous : réponse en 24h, sans engagement.

Quelle longueur pour un bon cahier des charges vidéo ?+

Deux à quatre pages remplies honnêtement valent mieux que quarante pages verrouillées. L'essentiel tient en douze sections courtes : le document doit cadrer le quoi et le pourquoi, et laisser le comment au métier du producteur. Même partiellement rempli, il transforme la qualité du premier échange.

On peut vous consulter avec un cahier des charges déjà écrit ?+

Bien sûr, c'est même le scénario idéal. Envoyez votre document tel quel via la page contact ou à contact@intik-prod.com : INTIK Prod & Com répond en 24h avec une lecture critique et, si le projet nous correspond, une proposition chiffrée complète sous 48h.